y kabr-kabr

(avec votre permission)

 

Accordez-moi la permission

de vous raconter une belle histoire !


Je ne me permettrai pas d’apparaître dans votre vie sans présenter des excuses et vous donner le motif de ma visite.


Avant toute chose, veuillez accepter que je prenne la liberté

de vous dire bonjour !


Comme vous le constatez par les images, je suis conteur, un « raconteur » d’histoires aussi merveilleuses les unes que les autres. Et je suis là pour vous faire découvrir ou redécouvrir, le conte africain que j’ai l’honneur et le plaisir de toujours adapter à mon public.

 

Le conte est un besoin essentiel qui suscite le partage. C’est un monde dans lequel le « donner » et le « recevoir » prennent une place importante. La bouche qui offre et l’oreille qui reçoit font chemin ensemble, et ainsi de fil en aiguille, la poudre du conte traine sous nos pas depuis des millénaires.

Si le conte est agréable à entendre, il est certainement agréable de pouvoir en saisir les contours, de pouvoir le façonner, le dire avec ses propres mots en offrant un beau sourire. Raconter des histoires est un excellent exercice qui donne la parole à qui désire la prendre, insuffle du courage à qui hésite à s’exprimer, ouvre les yeux à qui ne sait regarder.

« Le conte est un message d’hier destiné à demain, transmis à travers aujourd’hui », « le conte est un miroir où chacun voit sa propre image ».

Je ne vous retiendrai pas longtemps, mais j’aimerais juste vous dire « merci et bonne visite ! »

Au plaisir,



Hamidou

alias

Kinkirga-conteur

 
Image de fond (périphérie de Ouagadougou) : Sylvie Cohën-Akénine
Un mini BAZAR sur le CONTE
Dans la littérature orale, rien n’est gratuit, on ne fait pas de « l’art pour l’art ». La littérature traditionnelle est un enseignement.
Le conte, c’est aussi la parole. Faisons en sorte que la parole soit cette goutte d’eau qui redonne espoir quand nous sommes face à l’étendue de notre propre désert.             H. S.                         
 Ce que je raconte contient toujours
 quelque chose quelque peu « futile, utile ou instructif ».

Bien qu’il soit plus grand, le temps s’adapte aux moments. Car ce sont les moments qui font le temps.                H. S.

« Le contenu d’une cacahuète est suffisant pour que deux amis puissent se le partager. »
« L’enfant a une mère et un père, mais pour son éducation, il a besoin de tout un village. »
Le sage de Bandiagara disait :
« La parole a un côté qui l’apparente au feu. De sa petite quantité peuvent naître de graves perturbations, comme d’un brin d’allumette peut sortir un incendie qui détruit un village. »
A. H. Bâ
« Boussoum Kougr paam ziiga, ta loukr lebg toogo ».

Photo : Rhizome